dimanche 30 avril 2017

Température du jour à Arvida (30 avril 2017)


Liberté

Peut-être ce tableau devrait-il être accroché dans tous les salons québécois et présent sur tous les écrans qui y sont ouverts car cela permettrait peut-être d'allumer éventuellement une petite lueur dans le cerveau obscurci des Québécois.
« Obscurci » car, comme l'écrivait Gœthe, « nul esclave n'est davantage esclave que l'esclave qui se croit libre. »

Vomissements

Devinez d'où viennent les principales nouvelles, chaque jour !

Pétales ?

Peut-être les pétales sont-ils comme les jambes et les bras des fleurs ...

Le haïku d'un lilas


Le haïku d'un lilas

lilas persistant
dans les romans seulement
éclat de poème


vendredi 28 avril 2017

Température du jour à Arvida (28 avril 2017)


Salle Bourgie du musée des beaux-arts de Montréal

Crédit photo : Simon Giroux/La Presse

C'est la magnifique salle Bourgie, du musée des beaux-arts de Montréal, dans l'ancienne église Erskine & American, rue Sherbrooke ouest à Montréal.
Cette salle est l'ancienne nef de cet église protestante.
Cette photo me permet enfin de donner une idée, même vague, des vitraux Tiffany qui en ornaient les fenêtres et qui ornent maintenant la salle, même les soirs de concert parce que les fenêtres sont illuminées.
Voici une vue rapprochée des vitraux que vous apercevez à droite, dans la photo ci-dessus :

Voici le bel ange que vous apercevez dans la rangée du bas (3e à partir de la gauche), c'est l'ange de la résurrection :


« Bâtons de crème »

Ces colonnes ainsi alignées (elles entourent une porte je ne sais où, en Italie ou au Portugal peut-être) me semblent délicieuses car elles me font penser à une friandise très populaire quand j'étais enfant et que l'on appelait « bâton de crème » dans ma rue ou mon quartier, voire dans ma région.
Que de sucre !
Quels délices maintenant interdits !

mardi 25 avril 2017

Température du jour à Arvida (25 avril 2017)


Colisée carré

Ce bâtiment a reçu le surnom de « Colisée carré » et a été construit par les Italiens, à Rome, sous le régime fasciste de Mussolini.
Doit-on, pour cette raison, le trouver laid ou faire en sorte qu'on le détruise ?
Avec mille remords, je n'en ai pas envie !
Et vous ?
L'Italie a connu tant de dictatures, toutes pires que celle de Mussolini, dont la dictature pontificale dans les états du même nom.
Et Venise, et Naples, et Palerme, et Florence, et Milan, et Turin, et que sais-en encore ?
Détruira-t-on pour autant Saint-Pierre de Rome (quoique ...) et les palais et églises qu'on trouve dans toutes ces villes?

Le visage véritable de Paul de Tarse

À force de recherches minutieuses sur les mosaïques primitives chrétiennes et sur les mosaïques byzantines, ainsi que sur les diverses descriptions que les premiers écrits chrétiens en ont faites, on est parvenu à reconstituer le visage du véritable fondateur du christianisme que vous voyez dans cette image, Paul de Tarse.
Non pas le fondateur du christianisme institutionnel, l'église chrétienne, dont le fondateur est l'empereur Constantin, mais le fondateur du christianisme comme vision du monde et comme religion.
Paul de Tarse, ce citoyen romain de langue grecque, originaire de l'Asie mineure, et de religion hébraïque, on le connaît mieux aujourd'hui sous le nom de saint Paul.
C'est lui, en effet, qui a eu l'idée, le premier ou l'un des premiers, de la divinité de Jésus le Galiléen et qui l'a proclamée dans les premiers écrits chrétiens sur lesquels se sont modelés tous les autres (les évangiles ont été écrits bien après ses « épîtres »).
À mon avis, en proclamant la divinité de Jésus, Paul de Tarse a détourné le christianisme de la charité et de l'entraide que les humains se devaient les uns les autres au profit d'un culte jaloux et luxueux à un Dieu en trois personnes, pantocrator, le Yahvé hébreu, en quoi se résume le christianisme historique dans toutes ses composantes jusqu'à aujourd'hui.
Alors que, fondamentalement, c'est vers cette charité qu'étaient dirigées les paroles de Jésus le Galiléen et non pas vers le culte.
En bon croyant juif, Paul de Tarse a préféré Dieu aux humains, ce qu'on voit bien, d'une part, dans le fonctionnement des églises chrétiennes, qui ne songent qu'à interdire, condamner, dominer et, par ailleurs, à enrichir et idolâtrer leurs prélats, et, d'autre part, dans les croyances et habitudes de leurs fidèles qui ne songent qu'à leur salut personnel.

lundi 24 avril 2017

Température du jour à Arvida (24 avril 2017)

Une patinoire ancienne à Québec

C'est une photo de la Grande Allée, à Québec, en 1884.
On voit, au centre droit, la porte Saint-Louis ; à gauche, l'hôtel du Parlement et, entre les deux, près des fortifications, le bâtiment du « Quebec Skating Rink » une patinoire aujourd'hui détruite où la coupe Stanley a été remportée deux fois par l'équipe de hockey locale, les Bulldogs.
Voici une photo aérienne du bâtiment de la patinoire, prise de la tour de l'hôtel du Parlement en 1908 (les fortifications au haut de la photo, à gauche :

Plaie du tourisme de masse à Cordoue !

Dans les visites guidées que l'on nous fait faire à Cordoue, pourtant la patrie de Sénèque, on ne nous présente que la Mezquita, la mosquée-cathédrale.
Admirable bâtiment, construit, au Moyen Âge, par les Maures qui ont occupé l'Espagne, en totalité ou en partie, pendant 7 siècles (711-1492) et, pour la cathédrale, par les Espagnols de Charles-Quint au 16e siècle.
On nous parle très peu des vestiges romains, le pont du premier plan, par exemple, est romain et c'est un temple romain qui, au moins par les colonnes qu'on en a récupérées, a servi d'assise à la Mezquita, qui est ainsi une sorte d'œuvre métisse unissant plusieurs civilisations et religions en un ensemble unique.
Plaie du tourisme de masse !
Il n'en reste pas moins que la Mezquita, dont vous voyez, ci-dessous, une vue aérienne, est sublime :

Voici l'intérieur du  dôme devant le mirhab de la mosquée:
 
Et voici celui du dôme de la cathédrale :

Et voici le Pont romain sur le Guadalquivir, à la nuit tombante :


dimanche 23 avril 2017

Température du jour à Arvida (23 avril 2017)

Une Méduse de porte

Cette Méduse apparaît aux visiteurs qui sonnent à une porte parisienne.
Représentation de la légendaire hospitalité des habitants de cette ville ?
Ou maison d'exception ?
On ne saurait dire !

À l'occasion de l'anniversaire de la naissance de William Shakespeare

Peut-être pourrait-on dire la même chose à propos de la vie et des œuvres de tous les humains.
La vie de chacun est peut-être en réalité vécue par un autre !