mercredi 26 avril 2017

mardi 25 avril 2017

Température du jour à Arvida (25 avril 2017)


Colisée carré

Ce bâtiment a reçu le surnom de « Colisée carré » et a été construit par les Italiens, à Rome, sous le régime fasciste de Mussolini.
Doit-on, pour cette raison, le trouver laid ou faire en sorte qu'on le détruise ?
Avec mille remords, je n'en ai pas envie !
Et vous ?
L'Italie a connu tant de dictatures, toutes pires que celle de Mussolini, dont la dictature pontificale dans les états du même nom.
Et Venise, et Naples, et Palerme, et Florence, et Milan, et Turin, et que sais-en encore ?
Détruira-t-on pour autant Saint-Pierre de Rome (quoique ...) et les palais et églises qu'on trouve dans toutes ces villes?

Le visage véritable de Paul de Tarse

À force de recherches minutieuses sur les mosaïques primitives chrétiennes et sur les mosaïques byzantines, ainsi que sur les diverses descriptions que les premiers écrits chrétiens en ont faites, on est parvenu à reconstituer le visage du véritable fondateur du christianisme que vous voyez dans cette image, Paul de Tarse.
Non pas le fondateur du christianisme institutionnel, l'église chrétienne, dont le fondateur est l'empereur Constantin, mais le fondateur du christianisme comme vision du monde et comme religion.
Paul de Tarse, ce citoyen romain de langue grecque, originaire de l'Asie mineure, et de religion hébraïque, on le connaît mieux aujourd'hui sous le nom de saint Paul.
C'est lui, en effet, qui a eu l'idée, le premier ou l'un des premiers, de la divinité de Jésus le Galiléen et qui l'a proclamée dans les premiers écrits chrétiens sur lesquels se sont modelés tous les autres (les évangiles ont été écrits bien après ses « épîtres »).
À mon avis, en proclamant la divinité de Jésus, Paul de Tarse a détourné le christianisme de la charité et de l'entraide que les humains se devaient les uns les autres au profit d'un culte jaloux et luxueux à un Dieu en trois personnes, pantocrator, le Yahvé hébreu, en quoi se résume le christianisme historique dans toutes ses composantes jusqu'à aujourd'hui.
Alors que, fondamentalement, c'est vers cette charité qu'étaient dirigées les paroles de Jésus le Galiléen et non pas vers le culte.
En bon croyant juif, Paul de Tarse a préféré Dieu aux humains, ce qu'on voit bien, d'une part, dans le fonctionnement des églises chrétiennes, qui ne songent qu'à interdire, condamner, dominer et, par ailleurs, à enrichir et idolâtrer leurs prélats, et, d'autre part, dans les croyances et habitudes de leurs fidèles qui ne songent qu'à leur salut personnel.

lundi 24 avril 2017

Température du jour à Arvida (24 avril 2017)

Une patinoire ancienne à Québec

C'est une photo de la Grande Allée, à Québec, en 1884.
On voit, au centre droit, la porte Saint-Louis ; à gauche, l'hôtel du Parlement et, entre les deux, près des fortifications, le bâtiment du « Quebec Skating Rink » une patinoire aujourd'hui détruite où la coupe Stanley a été remportée deux fois par l'équipe de hockey locale, les Bulldogs.
Voici une photo aérienne du bâtiment de la patinoire, prise de la tour de l'hôtel du Parlement en 1908 (les fortifications au haut de la photo, à gauche :

Plaie du tourisme de masse à Cordoue !

Dans les visites guidées que l'on nous fait faire à Cordoue, pourtant la patrie de Sénèque, on ne nous présente que la Mezquita, la mosquée-cathédrale.
Admirable bâtiment, construit, au Moyen Âge, par les Maures qui ont occupé l'Espagne, en totalité ou en partie, pendant 7 siècles (711-1492) et, pour la cathédrale, par les Espagnols de Charles-Quint au 16e siècle.
On nous parle très peu des vestiges romains, le pont du premier plan, par exemple, est romain et c'est un temple romain qui, au moins par les colonnes qu'on en a récupérées, a servi d'assise à la Mezquita, qui est ainsi une sorte d'œuvre métisse unissant plusieurs civilisations et religions en un ensemble unique.
Plaie du tourisme de masse !
Il n'en reste pas moins que la Mezquita, dont vous voyez, ci-dessous, une vue aérienne, est sublime :

Voici l'intérieur du  dôme devant le mirhab de la mosquée:
 
Et voici celui du dôme de la cathédrale :

Et voici le Pont romain sur le Guadalquivir, à la nuit tombante :


dimanche 23 avril 2017

Température du jour à Arvida (23 avril 2017)

Une Méduse de porte

Cette Méduse apparaît aux visiteurs qui sonnent à une porte parisienne.
Représentation de la légendaire hospitalité des habitants de cette ville ?
Ou maison d'exception ?
On ne saurait dire !

À l'occasion de l'anniversaire de la naissance de William Shakespeare

Peut-être pourrait-on dire la même chose à propos de la vie et des œuvres de tous les humains.
La vie de chacun est peut-être en réalité vécue par un autre !

samedi 22 avril 2017

Température du jour à Arvida (22 avril 2017)


En conquérant la Grèce, les Romains ont bel et bien vengé la prise de Troie.

C'est un magnifique soldat étrusque de bronze mais sans casque.
C'est le casque que porte celui-ci qui lui manque :

Les Romains ont emprunté (sinon volé) le mythe de leurs origines aux Étrusques.
Selon « L'Énéide », les Romains descendaient des Troyens réfugiés en Italie (dans le Latium) après s'être échappés du sac et de l'incendie de Troie par les Grecs achéens selon ce qui est raconté dans « L'Iliade ».
Or, on l'a prouvé grâce à des analyses d'ADN, ce sont les Étrusques qui étaient originaires d'Asie mineure (ou d'Anatolie), là où se trouvait la Troie de l'œuvre d'Homère.
Ce sont eux les véritables descendants des Troyens.
Mais comme ces Étrusques ont civilisés Rome en leur donnant la plupart de leurs rois fondateurs, et comme les Latins de Rome se sont, en quelque sorte, unis aux Étrusques, auxquels ils ont également empruntés l'essentiel de leur culture, on peut dire que culturellement et, en grande partie, génétiquement, les Romains descendaient des Troyens.
En conquérant la Grèce, on pourrait dire que les Romains ont bel et bien vengé la prise de Troie.

Le haïku du paquebot


Le haïku du paquebot

il fuit sur la mer
longues lignes d'horizon
les vagues s'étoilent


vendredi 21 avril 2017

Température du jour à Arvida (21 avril 2017)


La jeune fille au t-shirt avec un gros visage coloré

Je voulais publier cette photo publicitaire pour vous dire que j'aimais bien ce t-shirt Fendi avec ce gros visage coloré mais que je trouve son prix de 710$ exagéré.
Mais finalement je préfère vous dire qu'habillée ainsi cette jeune fille me plaît beaucoup.
Voilà !

La Pietà de la vieille Vierge

On n'avait jamais osé, jusqu'à ce tableau de Giovanni Bellini, à la fin du 15e siècle, représenter la Vierge autrement qu'en jeune fille ou en jeune femme : ici Bellini la représente en vieille femme.
Voyez : 


On pourrait intituler ce tableau « la Pietà de la vieille Vierge ».
Je n'en avais jamais entendu parler jusqu'à ce que je lise le livre bien français de Charles Dantzig intitulé « Encyclopédie capricieuse du tout et du rien » (2009).
Je ne sais donc pas si Bellini a été menacé du bûcher, ni rien des réactions des contemporains et de la toute-puissante et toute corrompue Église romaine de l'époque (c'était avant la Réforme) car le tableau n'est pas loin de briser l'image de la Vierge.
Peut-être a-t-on fait en sorte que le tableau ne soit pas vraiment connu ni célébré.
Il est à la Gallerie dell'Accademia, à Venise, mais on ne le nomme jamais parmi les œuvres marquantes du peintre, ni même, simplement, parmi les œuvres.

jeudi 20 avril 2017

Température du jour à Arvida (20 avril 2017)


De la poésie avec moteur

Cette moto date de 1930.
C'est une Henderson Custom.
C'est de la poésie avec moteur ! 
Cette Buick Streamliner de 1958 aussi :

Les affairistes n'ont que de courtes vues

Crédit photo : Radio-Canada / Roxanne Simard 

Au Champ-de-Mars, derrière l'hôtel de ville de Montréal, les vestiges des fortifications de pierres de la ville, élevées au 18e siècle, en prévision des attaques anglaises.
Ces pierres succédaient aux pieux d'arbres du 17e siècle.
Ce que les affairistes de la ville de Québec n'ont pas réussi à faire, les affairistes, surtout anglophones et associés assimilés, de Montréal l'ont réussi, au 19e siècle : de ces belles fortifications, grâce à leur cupidité, il ne reste que cela (voir photo ci-dessous), qui aurait pourtant rapporté bien davantage que leur absence.
Les affairistes n'ont que de courtes vues !
On le voit bien par les opinions qu'énoncent ceux qui font partie des conseils d'administration de certaines universités (de toutes ?) et qui transforment celles-ci en choses inutiles pour la culture et la civilisation : des usines à formations d'esclaves pour emplois !
 Vue plus large des vestiges des fortifications de Montréal :


mercredi 19 avril 2017

Température du jour à Arvida (19 avril 2017)


Masque de cavalerie

Masque de cavalier romain trouvé sur le site d'une défaite romaine en Germanie, peut-être la défaite de Teutobourg.
Cette défaite, subie en l'an 9 après Jésus-Christ, vit l'anéantissement de trois légions et d'unités de cavalerie commandées par le général Varus.
Les cavaliers portaient ces masques pour se protéger des flèches et des coups.
Cette défaite mit fin aux efforts des Romains pour organiser la Germanie qui, désorganisée malgré les efforts d'Arminius, le vainqueur de Teutobourg, le resta pendant les siècles suivants, permettant éventuellement, à cause de cette désorganisation, l'invasion de l'empire romain par des bandes barbares venues d'Asie et qui la traversaient sans rencontrer d'obstacles, et la division de la partie occidentale de l'empire en royaumes à directions barbares : France, Espagne, Italie, Angleterre, etc.

Le haïku de l'espoir du printemps


Le haïku de l'espoir du printemps

tourbillons de fleurs
des nuages paresseux
que dis-tu l'oiseau