vendredi 30 septembre 2011

Température du 30 septembre 2011 à Saguenay

Matin


Soir

Jour du panais
Le 9 vendémiaire
dans le calendrier républicain français

Panais

Hadrien
fils adoptif et successeur de
Trajan

Date du jour dans le calendrier romain:

Veneris dies, pridie kalendas octobras
anno MMDCCLXIV ab Urbe condita

(Vendredi [
jour de Vénus], veille des calendes d'octobre
année 2764 de la fondation de Rome)


Vertumne
Il n'y a pas de dieu d'octobre chez les Romains.
Je propose le dieu Vertumne
ici peint par Arcimboldo



Un petit jeu des ressemblances

Une image drôle que j'ai trouvée, par l'intermédiaire d'un ami, sur cette page Facebook (ici).
Je l'ai traduite au bénéfice de la Toile francophone.

Souliers-chiens

L'inventivité en ce qui concerne les souliers féminins semble sans limite.
Il y a un «top 10» ce matin dans Topito (ici) dont j'ai extrait ces modèles de talon haut en forme de chien.
Un soulier cocker en bas.
En haut, une paire (trouvée ailleurs que sur
Topito qui n'en présente qu'un) dont la race m'est inconnue.
Le modèle s'appelle «Miao» qui me semble évoquer une race hybride chat-chien (regardez la longue queue).
L'imagination humaine à l'égard des colifichets n'est pas près de s'épuiser, n'est-ce pas?

Des yeux de toit

C'est un toit de maison. Avec des yeux.
Il est quelque part en Chine.
Je sais, comme moi, sa situation ne vous étonnera pas.
Avec la sourcilleuse et implacable dictature qui y règne, et sa police politique méticuleuse et attentive à tout ce qui pourrait la renverser ou nuire au moindre membre du parti communiste, aussi corrompu soit-il, il n'est pas étonnant que des yeux vous y surveillent des toits.
Seulement voilà, la coutume des yeux de toit existe en Chine depuis bien longtemps, bien avant Mao, et sa clique actuellement régnante.
Déjà, les mandarins, les «fils du ciel» et autres eunuques surveillaient les Chinois de toutes les façons, chacun d'entre eux craignant de devoir rendre compte de ses ignominies.
La corruption, l'ignominie, le meurtre, la dictature sont de longues traditions en Chine.
Voyez la cruauté millénaire dans ces yeux de toit.
C'est vous aussi qu'ils menacent.

jeudi 29 septembre 2011

Température du 29 septembre 2011 à Saguenay

Matin

Soir

Jour de l'amaranthe
Le 8 vendémiaire
dans le calendrier républicain français

Amaranthe

Hadrien
fils adoptif et successeur de
Trajan

Date du jour dans le calendrier romain:

Jovis dies, ante diem tertium
kalendas octobras
anno MMDCCLXIV ab Urbe condita

(Jeudi [
jour de Jupiter], 3e jour avant
les calendes d'octobre
année 2764 de la fondation de Rome)


Vertumne
Il n'y a pas de dieu d'octobre chez les Romains.
Je propose le dieu Vertumne
ici peint par Arcimboldo



Sculpture de recyclage

Crédit photo: Deborah Payne

Un original Bob Marley sculpté dans une souche sur un golf de la Jamaïque (dont j'ai trouvé la photo ici).
Recyclage supérieur à bien d'autres.
Cette sculpture me donne l'occasion de présenter enfin sur ce blogue un reggaeOne Love»), les années quatre-vingt mêmes, les années de mes trente ans (je présenterai les paroles plus tard, et leur traduction, si le cœur m'en dit).




One Love

One Love! One Heart!
Let's get together and feel all right.
Hear the children cryin' (One Love!);
Hear the children cryin' (One Heart!),
Sayin': give thanks and praise to the Lord and I will feel all right;
Sayin': let's get together and feel all right. Wo wo-wo wo-wo!

Let them all pass all their dirty remarks (One Love!);
There is one question I'd really love to ask (One Heart!):
Is there a place for the hopeless sinner,
Who has hurt all mankind just to save his own beliefs?

One Love! What about the one heart? One Heart!
What about Love ? Let's get together and feel all right
As it was in the beginning (One Love!);
So shall it be in the end (One Heart!),
All right!
Give thanks and praise to the Lord and I will feel all right;
Let's get together and feel all right.
One more thing!

Let's get together to fight this Holy Armagiddyon (One Love!),
So when the Man comes there will be no, no doom (One Song!).
Have pity on those whose chances grows t'inner;
There ain't no hiding place from the Father of Creation.

Sayin': One Love! What about the One Heart? (One Heart!)
What about the love? Let's get together and feel all right.
I'm pleadin' to mankind! (One Love!);
Oh, Lord! (One Heart) Wo-ooh!

Give thanks and praise to the Lord and I will feel all right;
Let's get together and feel all right.
Give thanks and praise to the Lord and I will feel all right;
Let's get together and feel all right.

Pas mal religieux, n'est-ce pas? Tellement que je ne traduirai pas ce texte. Ce serait donner des munitions à l'Infâme.

Dollar et autres monnaies

À gauche, le symbole du dollar, même canadien (qui imitait le dollar étasunien après l'abandon de la livre d'Angleterre), quand j'étais jeune, sous le règne de George VI, le roi bègue, et sous celui de la jeune Élisabeth II.
(J'ai d'ailleurs trouvé sur la Toile un dix dollars George VI de 1937 que la plupart d'entre vous n'a sans doute jamais vu. Je vous en présente l'avers et le revers au bas de ce billet).
À droite le symbole du dollar tel qu'on le présente aujourd'hui.
Gros et gras à gauche, avec une ombre et de rondes terminaisons, pour représenter sans doute sa puissance.
Et deux barres.
Sans doute ne connaissez-vous pas l'origine de ces deux barres. Voici l'une des explications possibles :
À l'origine le symbole du dollar consistait en deux lettres superposées, les deux lettres de « U » et « S », les deux lettres représentant l'abréviation du nom des États-Unis en anglais (« United States ») puisque le seul pays qui avait le dollar comme monnaie était les États-Unis.
Peu à peu, le « U » a perdu sa petite barre horizontale pour ne garder que ses deux barres verticales, ce qui a donné ce que vous voyez.
Puis une des deux barres verticales à son tour a sauté pour donner ce que vous voyez à droite, le symbole actuel du dollar, même étasunien : maigre et mince, avec une seule barre.
Peut-être parce que le dollar a perdu beaucoup de sa superbe comme monnaie : sa valeur réduite est bien représentée par la maigreur de son symbole.
Quand on a conçu l'« euro », on avait en tête de faire concurrence au dollar du temps de sa splendeur peut-être.
On a donc prévu deux barres.
Mais comme l'« euro », qu'on le veuille ou non, est une sorte d'imitation du dollar (comme tout ce que fait l'Europe depuis presque un siècle, hélas, trois fois hélas, avec de brefs moments de résistance, comme sous le général de Gaulle), les deux barres sont horizontales, couchées.
Elles pratiquent la « proskynèse », diraient les Byzantins, c'est-à-dire qu'elles se prosternent d'avance devant ce que l'Europe imite avec bassesse pour être bien peu, en tous cas pas vraiment, ce qu'on imagine être l'Europe.
Et pour signifier, selon moi, la soumission au-delà de l'apparence de concurrence.
Voyez :

Mais voici le dix dollars George VI canadien promis, lui-même symbole de soumission s'il en est :

George VI était encore « empereur des Indes » à l'époque de ce billet. 

Comme les choses changent.J'aime bien l'image du dieu Hermès au revers (ou est-ce Mercure?)
En cherchant bien, j'ai trouvé (ah ! la Toile !) l'image d'un billet d'un dollar George VI.
Je ne résiste pas à la tentation de vous le présenter (avers et revers aussi) car, étant donné l'état de fortune de ma famille, je me souviens davantage de celui-ci (et de sa belle couleur verte, c'était un réel billet vert) que du billet de dix dollars :


La déesse représentée à l'avers a des instruments de jardinage. Serait-ce Déméter ? Ou Cérès, la déesse romaine ?
En ce temps-là les billets pouvaient nous apprendre quelque chose.
Voici (pour mon plaisir personnel) la déesse de plus près :


Quant à George VI, il ne serait pas étonnant que sa représentation soit identique à celle qui apparaissait sur la livre anglaise (il y a du lissage non logiciel là-dedans) :



Mystères enfin expliqués

Peut-être cette image incitera-t-elle les heureux parents à avoir une instructive conversation avec les enfants au petit déjeuner d'un jour de congé (on est trop pressé les autres jours).
Reste que les petites cuillers ne pourront plus servir à autre chose qu'à cette conversation.

mercredi 28 septembre 2011

Température du 28 septembre 2011 à Saguenay

Matin

Soir

Jour de la carotte
Le 7 vendémiaire
dans le calendrier républicain français

Carottes

Hadrien
fils adoptif et successeur de
Trajan

Date du jour dans le calendrier romain:

Mercurii dies, ante diem quartum
kalendas octobras
anno MMDCCLXIV ab Urbe condita

(Mercredi [
jour de Mercure], 4e jour avant
les calendes d'octobre
année 2764 de la fondation de Rome)


Vertumne
Il n'y a pas de dieu d'octobre chez les Romains.
Je propose le dieu Vertumne
ici peint par Arcimboldo



Grands yeux

Voici une peinture corporelle un peu vulgaire mais pourquoi pas? Il faut de tout pour faire un monde (et un blogue).

Apartheid sexuel islamique

Ce roman je ne l'ai pas lu, il est encore en arabe seulement. C'est « Books » qui en fait le compte rendu.
(C'est le grand mérite de ce site (ici) de faire ou de traduire des comptes rendus de livres en langues étrangères (ou de documents : articles de revue, de journaux, de magazines, etc.) qui ne sont pas encore traduits en français)
Il s'intitule « Rue Al-Atayef » et son action se passe en Arabie saoudite, à Riyad plus précisément.
Je vous en parle parce qu'il met à jour une expression qui permet de mieux penser l'état social et politique véritable de ce pays horrible et, sans doute, de l'Islam dans ses aspects rétrogrades et dangereux, l'Islam qui a donné naissance aux fous des Tours jumelles et des attentats partout dans le monde (inutile de se cacher que c'est dans ce pays et dans sa doctrine, le wahhabisne, l'équivalent de l'évangélisme chrétien, que sont nées et ont poussé les semences du terrorisme).
L'Islam de l'Arabie saoudite dont celle-ci sème l'horreur sur la Terre avec l'argent du pétrole, l'argent du diable.
Cette expression c'est « apartheid sexuel ».
(Voir définition de l'« apartheid » ici)
Cette politique religieuse est appliquée jusqu'à la folie (furieuse) dans ce pays, mais à des degrés divers de cette folie, partout dans les pays de la charia.
Voici le paragraphe du compte rendu de « Books » qui met à jour l'expression.
Celle-ci décrit si véridiquement la situation qu'on s'étonne de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Avec ce premier roman, l’intellectuel libéral Abdallah Ben Bkhit plonge ses lecteurs dans « un monde de dépravation permanente », lit-on dans le quotidien libanais An-Nahar. « Ce roman est unique dans la littérature saoudienne contemporaine », où l’on dénonce souvent le sort des femmes, mais jamais la frustration ressentie par tous face à l’apartheid sexuel ambiant. « Ben Bkhit lève le voile sur la souffrance des hommes et montre que l’oppression est une et indivisible », explique encore An-Nahar. « Dans ce monde des ténèbres où le tueur, le proxénète, le religieux ou l’intellectuel sont mus par les mêmes frustrations, l’agresseur et l’agressé sont l’un et l’autre également victimes d’une même société oppressive, souligne Fawzya Chaouich Al-Salem du quotidien koweitien Al-Jarida. C’est le grand mérite du roman que de le rappeler. »


On se demande comment on peut encore souffrir l'existence d'un tel pays (ou de tels pays) et, surtout, comment on peut entretenir des relations avec lui.
Après tout, c'est le boycott international qui est venu à bout de l'apartheid en Afrique du Sud.

Vive «mademoiselle»

Je vois bien de quoi il s'agit: éviter de désigner une femme par des termes différents selon son état matrimonial.
Mais pour cela on veut faire disparaître un mot.
Je ne suis pas du tout d'accord pour la disparition du mot, fatale si on cesse de l'utiliser.
J'aimerais mieux qu'on en fasse revivre un autre, «damoiseau» et qu'on traite ainsi les hommes de la même façon que les femmes (je consens même à ce qu'on modernise «damoiseau» en «demoiseau», voire «mondemoiseau» si cela peut faciliter les choses).
Si l'on faisait ainsi connaître l'état matrimonial de chacune et de chacun, peut-être cela éviterait-il un certain nombre de divorces.
En tous cas, la chose la plus importante serait évitée: la difficulté de lire les textes anciens à cause de la disparition de termes.
La langue (et son plus bel enfant, la littérature) doit être au-dessus de tout.
À bas ceux et celles qui veulent l'amputer ou la mutiler pour de futiles raisons sociales.
La chose à faire est au contraire de l'accroître et de ressusciter des termes qu'on a malencontreusement (et par ignorance ou sottise, comme ici pour «mademoiselle») assassinés.
Il n'est pas du tout nécessaire d'imiter les Allemands qui ont, dit-on, fait disparaître «Fraülein». Il est toujours dangereux d'imiter les Allemands.

(L'article de Gentside qui explique les tenants et les aboutissants est ici).

mardi 27 septembre 2011

Température du 27 septembre 2011 à Saguenay

Matin

Soir

Jour de la balsamine
Le 6 vendémiaire
dans le calendrier républicain français

Balsamine

Hadrien
fils adoptif et successeur de
Trajan

Date du jour dans le calendrier romain:

Martiis dies, ante diem quintum
kalendas octobras
anno MMDCCLXIV ab Urbe condita

(mardi [
jour de Mars, 5e jour avant
les calendes d'octobre
année 2764 de la fondation de Rome)


Vertumne
Il n'y a pas de dieu d'octobre chez les Romains.
Je propose le dieu Vertumne
ici peint par Arcimboldo



Girafe et dalmatien faits d'une main

Deux prodigieuses créations faites d'un seule main peinte (enfin deux ou une seule à deux moments différents), une girafe et un dalmatien comme vous voyez.
Je les ai découvertes (à la suite d'une suggestion de ma femme) dans cette page Facebook (ici) intitulée
«design-dautore.com».
Je vous les présente (et je tenterai d'en présenter d'autres) parce qu'en plus d'être belles, elles s'intègrent manifestement à ma série «Peinture corporelle et tatouage».

Poupées russes et cercle vicieux

Cette photo prise en Russie -que j'ai empruntée à un diaporama de 20 minutes.fr (ici)- démontre qu'il y a quand même des Russes qui ne sont pas dupes et qui sont intelligents (ce sont des intellectuels, des écrivains et des artistes, ceux qui sont toujours persécutés (torturés et liquidés) par cette majorité stupide (comme toutes les majorités) et les gouvernements «élus» par cette majorité ou qui s'imposent à cette majorité: nous connaissons les noms de certains d'entre eux: Pouchkine, Gogol, Tolstoï, Dostoïevski, Tchékhov, Soljénitsyne, des musiciens, des danseurs, etc. D'autres ont été écrasés par la machine à écraser russe -l'autre nom de la Russie- avant que nous les connaissions).
Vous voyez cette nouvelle forme de poupées russes décrivant les dernières décennies du pouvoir russe (peut-être tous les siècles de l'histoire russe): on soulève la poupée Medvedev et se découvre la poupée Poutine (belle allitération!), laquelle, lorsqu'elle sera soulevée, laissera la place à une nouvelle poupée Poutine, laquelle découvrira peut-être pour dans 12 ans (si celui-ci n'est pas liquidé entretemps) une minuscule poupée
Medvedev.
Je n'avais pas pensé que les poupées russes décrivaient de manière si juste le fond des choses en Russie, voire le fond de l'âme russe même.

Peut-être le fond de l'histoire humaine, une poupée recouvrant toujours une poupée qui lui ressemble -même si elle se dit son ennemie- qui prendra sa place et recommencera à faire ce que l'autre avait déjà fait en un cercle (vicieux) éternel.

L'inconvénient d'être mortel

C'est le moins qu'on puisse dire et je suis sûr que, comme moi, vous serez d'accord avec Woody Allen.
Je dirais même que c'est à cette condition de mortels qui est la leur que les humains doivent la plupart de leurs défauts.

Peut-être quelques-unes de leurs qualités mais sans certitude et je ne saurais vous dire lesquelles. 
La compassion?

lundi 26 septembre 2011

Température du 26 septembre 2011 à Saguenay

Matin

Soir

Jour du cheval
Le 5 vendémiaire
dans le calendrier républicain français

Cheval

Hadrien
fils adoptif et successeur de
Trajan

Date du jour dans le calendrier romain:

Lunæ dies, ante diem sextum
kalendas octobras
anno MMDCCLXIV ab Urbe condita

(Lundi [
jour de la Lune], 6e jour avant
les calendes d'octobre
année 2764 de la fondation de Rome)


Vertumne
Il n'y a pas de dieu d'octobre chez les Romains.
Je propose le dieu Vertumne
ici peint par Arcimboldo



Un autre drapeau canadien?

En plus du «Royal Canadian Flag» que j'avais proposé il y a quelque temps (ici) comme drapeau du Canada (voyez au bas de ce billet), peut-être faudrait-il prévoir un autre drapeau pour le Canada (je veux dire un drapeau supplémentaire), celui que vous voyez ci-dessus.
Le premier ministre du Canada (dénommé maintenant avec plus de justesse «Harperland Kingdom») est si amouraché de la position belliqueuse d'Israël (et surtout du premier ministre actuel de ce pays, un crétin) à l'égard de la Palestine que lui, ses ministres et ses députés aimeraient sans doute voir l'étoile de David sur un des drapeaux de son royaume.
Il suggérera peut-être que l'étoile ne soit plus bleue, cette couleur rappelant trop le bleu du Québec, symbole des honnis Francophones au Canada.
Ah! ce bleu, ce qu'il jure sur ce drapeau!
C'est comme les lys sur la couronne du «Royal Canadian Flag», voyez («beurk!», dit-on en anglais):


Village québécois à l'automne

Crédit photo: Jacques Nadeau/Le Devoir

Après photo et aquarelle de la métropole québécoise hier, voici une photo d'un village québécois, empruntée également au «Devoir» du weekend.
C'est une sorte d'archétype de village à l'automne que je ne reconnais pas de manière certaine et qui n'est pas vraiment identifié dans le journal.
Il y a bien écrit à côté de la photo «Saint-Irénée» mais ce n'est pas l'église de Saint-Irénée dans Charlevoix.
Si c'est dans Charlevoix, cela ressemble plutôt à Saint-Hilarion.
Mais sans certitude de ma part.
Ce n'est pas Sainte-Agnès où j'ai jadis passé Pâques quand j'étais pieux.
Et tout en étant quelque part dans les Laurentides ce n'est peut-être pas dans
Charlevoix.
Je compte sur les lumières de mes visiteurs pour m'éclairer.
Mais la photo est si magnifique qu'on peut l'admirer tout en restant plongé dans l'ignorance.
C'est une image effectivement archétypale de l'automne dans la campagne québécoise.

Épiphanie d'un drapeau

(©) Yahoo Québec/Fleg. Tous droits réservés.

Voici le véritable drapeau étasunien tel que l'a révélé au monde l'intervention du président Obama à la tribune des Nations-Unies la semaine dernière contre la candidature de la Palestine au titre de membre de l'organisation internationale.
Il est du moins présenté ainsi par la caricature de
Fleg publiée dans Yahoo Québec le 21 septembre dernier (ici).
Personnellement je le trouve très réaliste et ressemblant.
Il permet de bien souligner ce qui dirige les États-Unis.
C'est une épiphanie politique.