jeudi 22 juin 2017

Température du jour à Arvida (22 juin 2017)


Peut-être, l'homme n'est-il pas dans l'homme et la nature n'est-elle pas dans le colibri !

Ceci n'est pas une fable !
Ceci est la réalité !
L'homme et la nature !
Mais, peut-être, l'homme n'est-il pas dans l'homme et la nature n'est-elle pas dans le colibri !
Heureusement ?

Le pouvoir ennemi

C'est ce que je crois, moi aussi.
Le pouvoir est l'ennemi de ceux qui l'exercent.
Le pouvoir est aussi l'ennemi de ceux qui le subissent.
Le pouvoir, du haut en bas !
Du plus grand pouvoir au plus petit !
L'ennemi total !

mercredi 21 juin 2017

Température du jour à Arvida (21 juin 2017)


Toute signification permise !

Un couple de statues sans sexe ou unisexe devant une galerie d'art de Baie-Saint-Paul.
On ne peut rien en savoir, car il n'y a ni cartel, ni plaque pour en décrire les membres ou expliciter le projet de l'artiste (dont on ne sait, également, pas le nom).
Peut-être un monument à la diversité, sinon sexuelle, du moins civique.
Toute signification est permise !

Feux d'artifice catholiques romains peu chrétiens

C'est par des feux d'artifice de ce genre, au-dessus du château Saint-Ange, près de la basilique Saint-Pierre, à gauche, que Sa Sainteté Pie VI dépensait le « denier de Saint-Pierre » qu'on lui envoyait du monde entier (et, sans doute aussi, de la Nouvelle-France nouvellement conquise) pour amuser les peuples de ses états en 1775.
Il y avait, parmi les gens qui oubliaient leur misère en regardant le spectacle, le peintre Jakob Philipp Hackert  ami de Gœthe, qui en faisait des croquis afin de nous offrir ce tableau témoignage des splendeurs de l'Église romaine, célébrées richement avec l'argent des pauvres.

mardi 20 juin 2017

Température du jour à Arvida (20 juin 2017)


La maladie du pouvoir

Dans le « Books » d'aujourd'hui, « La maladie du pouvoir » (ici)
 « [L]e paradoxe du pouvoir » : une fois qu’on l’a, on perd certaines qualités qui ont été nécessaires pour l’obtenir. 

La maladie du pouvoir   

Emmanuel Macron a laissé entendre qu’il s’imaginait en président « jupitérien ». On est loin de la normalité hollandienne, et c’est sûrement le but. Mais la toute-puissance divine, surtout après une accumulation de victoires n’est pas sans inconvénient. Le pouvoir peut littéralement monter à la tête. Et c’est très fréquent, si l’on croit le médecin, lord et ancien ministre des Affaires étrangères britannique David Owen. Dans The Hubris Syndrome, il décrit la manière dont le pouvoir peut transformer la personnalité d’un dirigeant. Il préparait un livre sur les maladies qui touchent les chefs d’Etat quand il s’est aperçu que nombre d’entre eux n’avaient pas à proprement parler de pathologies, mais semblaient avoir subi une totale transformation une fois arrivés au sommet de l'échelle. 
Cette intoxication au pouvoir n’est pas simplement de l’arrogance. Elle comporte aussi, entre autres, des doses de narcissisme et de mégalomanie. La personne est victime de son obsession pour sa propre importance et sa rectitude morale. Owen liste treize comportements qui sont, selon lui, caractéristiques de ce qu’il a appelé « le syndrome d’hubris ». Ils vont de parler de soi à la troisième personne, à une identification totale entre le sort de l’individu et de l’institution qu’il dirige en passant par la croyance que seule l’histoire pourra juger de ses décisions. Selon Owen, c’est ce syndrome qui a fait perdre à Tony Blair et Georges W. Bush le sens des réalités et conduit au déclenchement de la guerre en Irak. Il soutient aussi qu’Hitler, Margaret Thatcher ou Neville Chamberlain en étaient très certainement atteints, tandis que Mussolini et Mao combinaient l’hubris avec des personnalités bipolaires. 
Owen assure que lui n’a pas succombé grâce aux efforts combinés de son épouse et de son assistante, mais que le syndrome menace les dirigeants dans tous les domaines, de la politique à l’économie. De nombreux chercheurs, tels le psychologue Dacher Keltner ou le neuroscientifique Sukhvinder Obhi ont d’ailleurs souligné les effets du pouvoir sur le cerveau. Celui-ci peut provoquer des lésions dignes d’un traumatisme crânien. Le pouvoir endommagerait particulièrement un processus neuronal spécifique qui permet de ressentir de l’empathie, de se mettre à la place des autres. C’est ce que Keltner nomme « le paradoxe du pouvoir » : une fois qu’on l’a, on perd certaines qualités qui ont été nécessaires pour l’obtenir.

La porte aux coquilles Saint-jacques de l'église Saint-Louis

C'est la porte principale avec coquilles Saint-Jacques de l'église Saint-Louis de l'Isle-aux-Coudres.
On dit que l'architecture de cette église en fait une version miniature de la basilique Sainte-Anne de Beaupré de l'époque (cette basilique, incendiée, a été remplacée par celle d'aujourd'hui).
On pourrait donc dire que la basilique incendiée persiste en cette petite version d'elle.
On a dédié cette église à saint Louis sans doute pour faire un pied de nez aux conquérants anglais (dont les monarques descendent pourtant du roi français canonisé, par les femmes, celle d'Édouard II Plantagenêt, notamment, raison pour laquelle ils se sont proclamés « rois de France » jusqu'à très récemment).
Mais ce nom marque aussi que l'Église romaine québécoise était partisane de la monarchie contre la république française, et partisane, en outre, des Bourbons du comte de Chambord plutôt que des Orléans du comte de Paris.
Sachez aussi que deux arrière-grands-oncles de ma femme (des Pelletier) ont, comme curés successifs (on a affaire à l'oncle et au neveu), présidé à la construction de cette église.
Voici une photo de sa façade, avec la statue en bois de saint Louis entre les deux clochers :


Le haïku du moineau qui pépie



Le haïku du moineau qui pépie

toi menu moineau
si tu veux dire des choses
ne pépie plus parle

lundi 19 juin 2017

Température du jour à Arvida (19 juin 2017)


Scintillations

La photo ne rend pas les éblouissantes scintillations de la robe de lumière qu'avait choisi de porter la cantatrice Krisztina Szabó lors du concert auquel elle participait, accompagnée par les Violons du Roy, au Domaine Forget, à Saint-Irénée, samedi dernier, 17 juin
Il aurait fallu conserver les mouvements de la cantatrice dans une vidéo pour avoir l'illusion de les rendre un peu.
Mais les scintillations de la robe de lumière n'égalaient pas celles de la voix de la cantatrice.

La Vierge parmi les ruines

C'est une photo d'une quelconque ville étasunienne après le passage d'un ouragan, d'une tornade ou d'un cyclone comme en connaît tant ce pays.
(Je me félicite parfois que le Nouvelle-France ne s'y étende plus tant les cataclysmes se succèdent dans l'espace que l'empire français occupait en Amérique du Nord et que la naïve France croyait reconquérir en aidant les Étasuniens à gagner leur « liberté » contre l'Angleterre).

Je vous la présente, cette photo, parce qu'elle vous permet de pressentir ce que vous devez attendre de la part de celle que les Chrétiens appellent « la Vierge » en cas de catastrophe : une sérénité, une indifférence, qui est celle-là même de sa statue parmi les ruines.
Regardez-la de plus près :

On voit pourquoi le Galiléen était exaspéré lorsqu'elle imposait sa présence, accompagnée de sa famille, dans ses pérégrinations.

Pour les amants des chats

Dans une vitrine de Baie-Saint-Paul, cette petite enseigne un peu cynique à destination des amants des chats !

Le moulin à vent de l'Isle-aux-Coudres

Le moulin à vent de l'Isle-aux-Coudres, photographié hier.
Nous étions allés dans Charlevoix deux jours, pour assister à un concert des Violons du Roy, au Domaine Forget, à Saint-Irénée, mais les amis avec lesquels nous étions nous ont convaincu d'aller faire un tour de l'Isle-aux-Coudres (ainsi nommée par Jacques Cartier, devant l'abondance des noisetiers, appelé en ce temps « coudriers »).
Nous avons visité ce beau moulin (et un autre à aubes), lors de ce tour.
Voici une autre photo du moulin, d'un point de vue différent :
 

dimanche 18 juin 2017

Température du jour à Arvida (18 juin 2017)


Le haïku des romans et contes

Peut-être une illustration pour « La Belle et la Bête », mais ajoutez un vêtement rouge à capuche à la jeune fille et l'on a « Chaperon rouge » et, peut-être, bien d'autres contes encore.
Tous les contes sont parents, ainsi que tous les romans, qui sont les suites les uns des autres et la reprise des contes ...

Le haïku des romans et des contes

quand on les lit bien
ce que content les romans 
ce sont bien des contes

Un séjour chez grand-maman

Cela correspond à votre expérience comme à la mienne, n'est-ce pas ?